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_Escroquerie à l'invention_

_ De plusieurs milliards de dollars, ceci dure depuis 1992 , voir l'affaire Ferraye et
      en quoi un brevet n'offre qu'une protection pour le moins "relative":
                             http://ferraye.unblog.fr/2007/10/11/7/

_Autres sites : 

_L'émission de Julien Courbet qui fut censurée pendant des années :
          https://www.youtube.com/watch?v=n7L-BrTdgUo            https://vimeo.com/12721787

_Tous les articles qui se rapportent à cette affaire :
                            http://www.google.fr/search?hl=fr&q=ferraye+&meta= 

_Autre exemple : L'affaire Nelio José Nicolai

 

_ Narration de l'affaire Ferraye_

Source : https://archive.is/XuUxa#selection-497.5-4643.104

Une affaire d'extinction des puits de pétrole à 22 ou 30 milliards de dollars censurée:

EN FRANCE, ON N'A PAS DE PÉTROLE, MAIS NOS MINISTRES ONT DES IDÉES POUR FAIRE FRUCTIFIER LEURS INTÉRÊTS.

Nous allons prouver une fois de plus que nous sommes dans un régime fasciste. 
Qui a les moyens de faire censurer un journal comme la Tribune de Genève (4 février 1997)? 
Qui est chargé de la diffusion de ce journal en France ? 
Qui a les moyens de bloquer sa diffusion en France ? 
Ce journal a pourtant été distribué dans les autres pays de la communauté. 
Qui a aussi les moyens de censurer un reportage d'une émission de télé sur TF1 ? 
Pourquoi la population française n'a pas eu le droit de connaître cette affaire ? 
Qui sont les hommes politiques français qui ont des choses à se reprocher ?

Il faut au moins appartenir au gouvernement pour réussir un tel exploit. Il y a donc des ministres ou ex-ministres impliqués dans cette affaire, pour qu'une telle censure puisse se faire, car autrement c'est totalement impossible. Malheureusement pour eux, même si nos politiques peuvent contrôler les radios, la télé, et la presse écrite, il est plus difficile de contrôler l'information divulguée sur Internet.

De quoi s'agit-il ? Tout commence en réalité avec le fils d'un fabricant de cotonnades de Beyrouth, qui a émigré dans le sud de la France. Ses ennuis commencent avecc un dépôt de brevet d'invention, pour éteindre les puits de pétrole du Koweit, qui ont été incendiés lors de la guerre du golfe par les irakiens en 1991. Mais là aussi, ils commencent à y avoir des sons de cloche discordants, mais cela est un autre sujet. Joseph  Ferrayé dépose un brevet qui repose sur le principe d'une cloche destinée à recouvrir le puit en feu. Il rencontre alors un expert comptable de Nice, Christian Basano avec qui il monte une société, Conira. Ils se déplacent tous les deux jusqu'au Koweit pour présenter ce procédé. Cette  affaire qui a commené en 1991 se prolonge encore aujourd'hui en 2002 dans les tribunaux, car l'inventeur n'a rien touché pour son invention. Dans cette affaire, une coalition de notaires et de banquiers jouant les intermédiaires se sont sucrés an passage sans que l'inventeur ne touche le moindre centime, alorss que  son procédé a permi au  Koweît d'éviter une catastrophe écologique majeure.

Ce nouveau procédé aurait été utilisé au Koweit en 1991, mais à l'insu de l'inventeur qui aurait donc été spolié. Il a été utilisé à la fin de la guerre du golfe, évitant une perte de 150 millions de dollars par jour, soit une perte totale qui pouvait 250 milliards de dollars. Selon l'inventeur, son procédé a été vendu frauduleusement à tous les pays producteurs de pétrole dans le monde entier pour près de 800 milliards de dollars US.

DATE

ACTION

OBS

07/03/1989

Le Tribunal de Commerce d'Epinal converti le Redressement Judiciaire  de la société P.B.E OIL S.A. en Liquidation Judiciaire.

 

07/04/1989

La société P.B.E OIL S.A. cesse toute activité.

 

23/09/1989

Un FAUX contrat commercial est daté de cette date sur lequel figure les  noms de Christian Basano, de TILLIE, COLONNA et AL ADASANI en qualité de " Shareholders ". L'analyse de ce contrat est surprenante : ( ANNEXE N° 23 ) 


      - Contrat signé, lu et approuvé, à Paris, le 25 septembre 1989, par un certain Adel M.K. Kharafi, General Manager de la P.B.E. OIL SA. Or, en septembre 1989, le Koweït n’était pas encore envahi… 

      - Exploitation d’un procédé d’un « blocking robot for high pressure oil wells », (un des procédés Ferraye) pour une période de 9 ans, à compter du 30 avril 1990.

- Enregistrement par la chambre du commerce de Koweït City sous le Certificat N° 15512 / 17701 / F, le 15 novembre 1991. C’est à dire : une dizaine de jours après l’extinction du dernier puits de pétrole… 

- Légalisation de la signature apposée par M.Majid AL SAMHAN, M.A.E du Koweït, par l'Ambassade de France au Koweït. 
 

Petit problème, à cette date Christian Basano est expert comptable et  n'a  aucun lien avec les affaires de pétrole à l'époque. Le contrat est donc un FAUX grossier d'autant que la société société P.B.E OIL S.A. a cessé toute activité. 
Christian  Basano: " Or, le 30 avril 1990, je n’avais jamais encore entendu parler ni de Ferraye, que j’ai rencontré pour la première fois le 24 mai 1991, ni « a fortiori » de ses procédés…"

 

xx/xx/1991

Deux dépôts d'invention sont déposés en 1991 par Joseph Ferrayé auprès de l'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) à Paris et à Sophia Antipolis. Il fait ensuite une extension à l'internationale auprès de l'Office Européen des Brevets (OEB) à Munich et à La Haye, ainsi que l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) à Genève. Il s'agit de deux nouveaux procédés destinés à l'extinction des puits de pétrole à pression qui sont en feu. L'extinction peut se faire en quelques heures au lieu de 6 mois avec les autres procédés.

 

 12/02/1991

Le Vice-Amiral Mike McConnell, l'un des porte-parole du Pentagone annonce :  
"une cinquantaine de puits de pétrole sont en flamme." 

 

22/02/1991

Le commandement américain annonce que les Irakiens ont mis le feu à plus de 100 puits de pétrole.

 

28/02/1991

Le Koweït est libéré. Tous les médias du monde annoncent que plus de 750 puits de pétrole sont en feu. En moins de 6 jours, l'armée irakienne en déroute aurait fait sauter 650 puits ! Aucun journaliste n'a relevé l'énormité. Si la presse semble libre, elle n'est absolument pas indépendante. Le Monde, en ANNEXE N° 3, parle de 363 puits "actifs" dont le tiers est éruptif; c'est à dire les seuls susceptibles de brûler longtemps. Ces chiffres ayant été vérifiés dans l'édition de 1988 de l'International Petroleum Encyclopaedia publiée aux U.S.A par Pennwell. Et, dans son édition du 17 avril 1991,  ( ANNEXE N° 4 ). Le Monde est obligé de mentionner, comme tous ses confrères, un nombre de 550 puits et d'écrire que les chiffres de l'I.P.E étaient très sous-évalués ! 

 

xx/03/1991

L'inventeur Joseph Ferrayé contacte l'Institut Français du Pétrole (IFP), ainsi que les ministères de l'Industrie, de la Défense, de l'Environnement et la Protection Civile. Il tente ensuite de contacter sans succès l'ambassadeur du Koweït à Paris, Tareg Al Razzooki, et le conseiller Khaled Abou Al Saoud du prince du Koweït Jaber Al Ahmad Al Sabah.

 

14/03/1991

Date de début de l'opération d'extinction des puits de pétrole au Koweït  supervisée par Larry Flak, ingénieur expert américain, qui se terminera le 19/11/1991. Des articles publiés en janvier et mai 1992 montreront les procédés.

 

 

Les responsables politiques français vont s'approprier l'idée de Joseph Ferrayé. Il avait parlé de ses inventions à trois intermédiaires, F.HOBEICH, S.REBOUR et V.GEBRANE qui lui avaient présenté un certain Mustafa AL Adasani, ingénieur koweïtien travaillant pour la K.O.C ( Kuwait Oil Company ) à Londres, avant de faire la demande de dépôt de 3 brevets à l'INPI au mois d'avril et mai 1991. Le principe repose sur un grand éteignoir suspendu au-dessus de la flamme dans lequel on insuffle de l'azote liquide pour priver le brasier d'oxygène. Chaque puits éteint est alors "recoiffé" d'une nouvelle tête. Les responsables  français vont négocier avec les responsables koweïtiens le montant de cette technique. Certains y voient l'opportunité de détourner d'importantes sommes d'argent avec la bénédiction de l'opinion publique mondiale. La France qui s'est spécialisée dans le montage d'emprunt international va proposer le même schéma que celui utilisé dans l'affaire " Joséphine " (Voir "Mitterrand et les 40 voleurs" de Jean Montaldo"), 25 milliards de dollars pour soutenir le franc en 1982.

 

02/05/1991

Pour Joseph Ferrayé, un premier groupe, Jaafar, est constitué avec Serge Rebours, Victor Gébrane, Fouad Hobeich, Moustapha Al Adasani et x). Il avait été promis à l'inventeur un accord de 5% de commission sur l'affaire d'extinction des puits de pétrole.

 

05/05/1991

Pourquoi Roland Dumas, a-t-il fait une mystérieuse escale de trois heures à Koweït-City ? Quels intérêts défendait-il ce jour-là ?  
(article de Alain Dusart et Frédéric Menu )

 

06/05/1991

ELF rachète la société espagnole ERTOIL aux koweïtiens 300 millions de commissions parties en fumée...

 

09/05/1991

L'extinction d'un puits aurait été effectué à cette date, validant le procédé d'extinction et de blocage de l'inventeur Joseph Ferrayé.

 

13/05/1991

Dans le groupe I on trouverait Dominique Strauss Khan (DSK) qui était ministre de l'industrie à l'époque des faits, selon l'inventeur. Il n'a pu profiter de son invention sur le système de blocage, en violation des conventions internationales sur la protection intellectuelle. Un décret N°91432 signé à cette date par Michel Rocard, déchargeait DSK de l'INPI et de l'IFP (Institut Français du Pétrole) qui a des liens très étroits avec ELF. On se demande pourquoi ce décret était nécessaire, et en quoi cela faisait du tort à l'inventeur. Y avait-il un conflit d'intérêt qui nécessitait la décharge du ministre de l'industrie de ces 2 organismes, on peut se poser des questions. Il faut savoir que les grandes industries et instituts détachent certains de leurs ingénieurs à l'INPI, pour conseiller ou expertiser les textes des inventions qui sont proposées en vu de l'obtention d'un dépôts (voir explications chapitre 7 sujet 4). L'IFP et ELF International seraient selon Josph Ferrayé intervenus pour le compte du Koweït et Saudi Aramco. Pour Joseph Ferrayé cette affaire se montait à 800 milliards dollars, chiffre astronomique qui paraît fantaisiste et ne repose sur aucune preuve ou calcul, et serait plus réaliste avec un zéro de moins, ce qui n'est déjà pas si mal que ça.

 

22/05/1991

 Joseph Ferrayé contacte Guy Turco, doyen de la faculté des sciences à Nice. Ce dernier lui dit de s'adresser à Christian Basano et Etienne Tillié, qui selon l'inventeur faisait partie du groupe II.

 

03/06/1991

De cette date jusqu'au 30/12/1998, Christian Basano et Tillié constitue une chonologie complète des faits.

 

04/06/1991

Christian Basano apprend à la suite d'un entretien à Paris avec Aurélien Garcia (chargé de mission d'Edith Cresson) l'opération réalisée par ELF, le Koweït, Koweït Oil Company (KOC), Forasol, Géoservices, Pipeline Service et autres, sous la couverture de Saudi-Aramco. Il aurait été proposé à Garcia 500.000 francs français par puits de pétrole éteint avec les procédés concernés. Suite à cette nouvelle situation, DSK aurait fait une contre proposition du même montant avec ELF (société contrôlée par l'état et donc prioritaire) à Edith Cresson.

 

05/06/1991

Edith Cresson qui vient d'être nommée Premier Ministre, adresse une proposition au Koweit pour l'extinction des puits de pétrole. 
Le 5 juin 1991, Madame  Edith Cresson, Premier Ministre, Maire de Châtellerault écrit à Monsieur Jean-Michel BAROCHE : "...pour participer à l'extinction et la maîtrise des puits de pétrole au Koweït, je souhaite vivement que la qualité de cette technologie, que la société du Ministère de l'Interieur Français, SOFREMI, s'apprête à prendre sous sa responsabilité, vous permette de mener à bien vos négociations avec les autorités Koweïtiennes..."

 

10/06/1991

Christian Basano du groupe II propose à Joseph Ferrayé la création d'une société et signe les statuts le 5 juillet 1991 de la Compagnie Niçoise de Recherche Avancée (CONIRA), dans laquelle Joseph Ferrayé, l'inventeur, détiendra 50% des parts.

 

14/06/1991

C.BASANO envoie par télécopie un devis de 22 milliards de dollars pour l'extinction des 750 puits en feu. ( ANNEXE N° 7 ) 

 

16/06/1991

Le groupe II transmet à Hmoud Al Raqaba (ministre koweïtien du pétrole), par l'intermédiaire de Issam Al Sager (directeur d'Al Bank Al Watani), une offre pour éteindre les puits de pétrole avec les brevets déposés pour 30 millions de US $.

 

16/06/1991

Issam Al Sager confirme au groupe II que le ministre Koétien a accepté l'offre et l'arrivée du général Mohamed Al Bader en France pour remettre 17,5 millions de dollars, soi 50 % des 35 millions pour le premier puits selon l'offre, et que le Koweït attend leur arrivée.

 

17/06/1991

Garcia du cabinet Cresson, informe à partir de sa maison de Dijon les membres du groupe II, de la proposition faite par ELF à Edith Cresson, sur les systèmes proposés au Koweït; ce qui a obligé le groupe II à la surenchère, sa proposition est doublée à un million de francs par puits traité à la demande de Cresson, s'assurant ainsi selon Garcia et Basano d'obtenir à 100 % l'accord concerné, excluant à cette date ELF; prouvé par les négociations de l'état du Koweït avec ce groupe et l'envoi du général Al Bader qui a été reçu à Nice le 8 juillet 1991 par Joseph Ferrayé et Garcia du groupe II.

Christian Basano explique sur son site: 
Monsieur Aurélien Garcia nous reçoit très aimablement chez lui. Il se présente. Il nous précise que son patron n'est pas moins que le Ministre de l'Intérieur que le Ministre de la Défense est son ami et qu'il est en étroite 
collaboration avec le cabinet du 1er Ministre. Il nous indique alors qu'un certain Lucien Gino, basé dans le Var, ancien  Chef du cabinet du Ministre de la Défense maîtrise tous les réseaux, tous les rouages de la politique intérieure et 
extérieure. Il nous parle également du Club des Pollueurs dont le siège est à Berne en Suisse, et qui est en étroite  relation avec le Ministère de l'Environnement. C'est bien l'homme de la situation, nous rentrons dans la Cour des  "Grands". Ferraye  décrit ses inventions. Les présentations faites, il convient de l’intérêt du système et me dit qu’il peut nous mettre en relation avec les bureaux d’études d’Elf Atochem, de Creusot Loire, Legris Industrie et la société PPM, pour étudier avec eux la faisabilité des pilotes et éventuellement leur mise en œuvre.  
Les bases d’une collaboration sont établies dans un climat de franche confiance. Une commission d'un million de dollar lui sera réservée pour chaque puits de pétrole éteint par la méthode Ferraye. Nous verrons plus tard que cette manière 
de se faire remercier sera reprise par d'autres.

 

08/07/1991

Le groupe II avec Joseph Ferrayé) expose les inventions au général Al Bader, qui a été reçu officiellement de 10 à 13h 30 au Négresco à Nice, par Garcia, représentant d'Edith Cresson et les ministères de la Défense de l'Environnement et du Commerce Extérieur (excluant à cette date DSK).

Suite à cette réunion, Mitterrand serait intervenu selon l'inventeur  pour réconcilier DSK et Cresson en partageant l'affaire entre les deux groupes de contrevenants, les sociétés et le parti, sans que Joseph Ferrayé ne puisse toucher un sous sur ses inventions.

 

15/07/1991

L'Emir du Koweït autorise son Ministre des Finances Cheikh Ali Khalifa Al Sabah à emprunter 30 milliards de dollars pour financer la reconstruction (ANNEXE N° 8 ). Les banques françaises y souscriront à hauteur de 20 % ( La Tribune de l'Expansion 28.11.1991) ( ANNEXE N° 9 )  
Mais, pour ouvrir des comptes en banque, " ils " avaient besoin de passeports.  
C.BASANO, E.TILLIE et F.COLONNA, associés de J.FERRAYE vont obtenir des visas pour se rendre au Koweït le 28 juillet 1991. J.FERRAYE n'a pas obtenu de visa. Le voyage était prévu pour 3 jours. Nous rentrerons le 13 août ! (ANNEXE N° 10 )  
Durant notre séjour, nos passeports ainsi que ceux des 3 intermédiaires représentés par Monsieur Mustafa Al Adasani (que J.FERRAYE avait rencontré début mars 1991), vont être utilisés pour ouvrir des comptes bancaires qui devront recevoir d'importantes sommes d'argent générées par un vrai-faux contrat antidaté lié à l'extinction des puits. 

 

26/07/1991

Paris, le 26 JUIL.1991

Monsieur Dominique STRAUSS KHAN, Ministre Délégué auprès du Ministre d'Etat chargé de l'Industrie et du Commerce Extérieur, écrit à Monsieur Hammoud Abdallah AL RAQBAH, Ministre du pétrole Emirat du Koweït :

 " Monsieur le Ministre,

 J'ai été informé de l'intention de la Kuwait Petroleum Company de conclure un contrat avec le consortium français conduit par HORWELL en vue d'éteindre des puits en feu sur certains champs pétroliers de votre pays...  
Le gouvernement français est très sensible à cette intention….."  
 

 

27/07/1991

Saudi Aramco signe un accord avec les deux groupes antériorisé au 26/07/1989 l'existence de ce fait les brevets. Les groupes I et II ont signé au Koweït un accord concernant la vente du système de blocage de Joseph Ferrayé avec Saudi-Aramco, sans faire apparaître ELF.L'inventeur affirme que l'accord, est antidaté au 26/07/1989 (par la Chambre de Commerce et de l'Industrie, l'Office Minéralogique, ainsi que le ministère des Affaires Etrangères, du Koweït), constituant ainsi une fausse antériorité, impliquant l'état du Koweït, commandité et DSK, sur la date du dépôt du brevet de Joseph Ferrayé, qui dispose de toutes les preuves écrites. L'accord incluant Mustafa Al Adasani (ingénieur à KOC faisant partie du groupe I), Tillié et Colonna prouve une fusion avec le groupe II; Al Adasani serait le beau-frère du général Al Bader. Cet accord confirmerait les propos de Naggy Bressot.

 

28/07/1991

C.BASANO, E.TILLIE et F.COLONNA, associés de J.FERRAYE vont obtenir des visas pour se rendre au Koweït. J.FERRAYE n'a pas obtenu de visa. Le voyage était prévu pour 3 jours. 
Durant notre séjour, nos passeports ainsi que ceux des 3 intermédiaires représentés par Monsieur Mustafa Al Adasani (que J.FERRAYE avait rencontré début mars 1991), vont être utilisés pour ouvrir des comptes bancaires qui devront recevoir d'importantes sommes d'argent générées par un vrai-faux contrat antidaté lié à l'extinction des puits.  
Nous avons également rencontré Jean Bressot, Ambassadeur de France . Il nous a jetés comme des malpropres. Nous avons adressé une télécopie à Madame Edith Cresson, 1er Ministre de l'époque. ( ANNEXE N° 10bis )  
C.BASANO, E.TILLIE et F.COLONNA ne devaient pas revenir du Koweït.  
Selon Christian  Basano, l'attaché commercial de l'Ambassade de France, Monsieur Claude Martin VASKOU aurait alors déclaré " on ne peut pas éliminer des personnes dont les noms seront utilisés ultérieurement dans un contrat. De toute façon, ils ne le sauront jamais."  
Christian Basano apprendra par la suite qu'ils devaient sauter (accidentellement) sur une mine (irakienne très certainement SIC) opération qui sera annulée, étant impossible d'éliminer tous les témoins simultanément. Ils étaient  les bous émissaires  parfait et Joseph Ferrayé aurait pensé que les esrocs avaient  été puni  par la providence. J.FERRAYE qui est informé, très bien informé, sait que son système a été utilisé. Il est donc persuadé ou on lui fait croire que nous l'avons doublé. Il porte plainte pour escroquerie. Deux non-lieux seront prononcés. 

 

04/08/1991

Joseph Ferrayé écrit que Christian Basano a appris que Jean-Claude Bourdon (à l'époque directeur à l'IFP) avait proposé ses inventions en même temps que le groupe III au Koweït.

 

13/08/1991

C.BASANO, E.TILLIE et F.COLONNA, associés de J.FERRAYE repartent du Koweït pour la France.

 

14/08/1991

Le Minitère des Finances du Koweït signe un contrat avec deux filiales de  l'Institut Française du Pétrole dont les repésentants avaient été en contact avec  Joseph Ferrayé.

 

xx/09/1991

Le gouvernement incite la BNP et Paribas, à accorder un prêt de 35 milliards de dollars qui sera versé en 1991 au groupe II, pour que le Koweït puisse payer le coût de l'extinctions des puits en feu, en utilisant les procédés de Joseph Ferrayé.

 

24/09/1991

Le général Al Bader révèle que le groupe II a collaboré avec ses frères Youssef et Hamad Al Bader qui ont conclu l'accord avec le ministre du pétrole Hmoud Al Raqaba.

 

xx/10/1991

Suite à une pression exercée en par GuerryVan Dijk (avocat international de Joseph Ferrayé) et Al Saleh, Graham et James (bureau d'avocats établi au Koweït collaborant avec Van Dijk), le 22/10/1991 à 9 heures, Youssef Al Bader (frère du général Al Bader), demande à Joseph Ferrayé par téléphone d'envoyer de suite par télécopie, une copie de son passeport et un mandat au nom de Hamad Abdelaziz Al Bader (autre frère du général Al Bader) pour qu'il puisse de suite envoyer un visa permettant à Joseph Ferrayé de voyager au Koweït et d'obtenir la reconnaissance de tous ses droits.

Le même jour à 12 heures, Amal Alayamini Al Sabah (princesse koweïtienne résidant à Tour Totem à Paris) impose à Joseph Ferrayé d'aller la voir mettant à sa disposition à l'aéroport de Nice un billet d'avion aller retour pour Paris et une chambre d'hôtel. A 20 heures, Joseph Ferrayé a été reçu par Amal et ses avocats, Karl Wahid et Charles Fares. Amal affirme avoir acheté les billets d'avion pour voyager avec Joseph Ferrayé au Koweït (le 25 octobre) soumettre l'affaire au prince Jaber Al Ahmad Al Sabah, qui selon Amal va imposer aux escrocs de restituer tous les montants escroqués à Joseph Ferrayé à deux conditions : ne pas envoyer le mandat à Hamad et signer un mandat exclusif d'un an à Amal. Le 22 octobre, ce mandat est signé.

 

06/11/1991

Extinction du dernier puits de  pétrole  au  Koweït.

 

15/11/1991

signé, lu et approuvé, à Paris, le 25/7/1989, par un certain Adel M.K. Kharafi, General Manager de la P.B.E. OIL SA. Or, en septembre 1989, le Koweït n’était pas encore envahi… Plus intéresssant, cette société n'existe plus depuis sa cessation d'activité, voir 07/04/89.

Article 1 : " ..the sale and purchase of the  BLOCKING ROBOT FOR HIGH PRESSURE OIL WELLS ", (un des procédés 
Ferraye) 

Article 8 :"… pour une période de 9 ans, à compter du 30 avril 1990…" 

Article 6 : Shareholder

" …..Christian BASANO-Nice-PO 67

Enregistré à cette date par la chambre du Commerce et de l'Industrie de Koweït City sous le Certificat N° 15512 / 17701 / F, le 15 novembre 1991. C’est à dire une dizaine de jours après l’extinction du dernier puits de pétrole ! Légalisation de la signature apposée par M.Majid AL SAMHAN, M.A.E du Koweït, par l'Ambassade de France au Koweït.

 

25/10/1991

Les jours suivants, Amal, Youssef Al Bader et Van Dijk ont tous disparu et sont devenus injoignables.

 

xx/02/1992

Un faux rapport de santé mentale de Joseph Ferrayé est réalisé pour classer ses plaintes. Joseph Ferrayé  dépose une première plainte à Nice, que Michel Garnier de la brigade financière à Nice transfère à Grasse (où il a plus d'influence), mais elle a été classée sans suite le 25/04/1992 avec le motif caché de secret défense. Il y a donc bien une affaire génante pour le gouvernement de l'époque.

 

11/11/1991

Michel Chevalet explique dans le journal de 20 heures sur TF1 que le système d'extinction était nouveau et qu'il a été appliqué avec succès au Koweït.

 

xx/01/1992

Des articles et photos montrent les procédés utilisés pour éteindre les puits de pétrole au Koweït par Larry Flak, ingénieur expert américain des extinctions des puits dans le magazine américain spécialisé World Oil et les magazines allemands Stern, Der Spiegel et autres. D'autres articles seront publiés en mai 1992.

 

05/11/1992

Une deuxième plainte avec constitution de partie civile est déposée à Nice par René Blanchot et Olivier Arnaubec, ex-avocats de Joseph Ferrayé. Elle sera classée par le juge d'instruction Christine Lorenzini avec le motif refus d'informer.

Une troisième plainte déposée aussi par Blanchot et Arnaubec a été classée en 1994 par le juge Joël Espel avec un faux rapport sur la santé mentale de Joseph Ferrayé établi par un psychiatre de Nice Bertrand Ricono.

 

02/05/1993

Suicide de Pierre Bérégovoy, Premier Ministre. Bizarrement, il n'y aura pas d'autopsie, Mme Bérégovoy ne pourra pas prendre l'avion qui rapatrie le corps et ne pourra même pas le voir. 
Elle doutera du suicide comme d'autres...

 

04/05/1993

Enterrement du Premier Ministre Pierre Bérégovoy. Le discours du Président François Mitterrand déclenchera un scandale dans la presse, qui se traduira par une réponse cinglante au travers du livre de Jean Montaldo, édition Albin Michel: 
Lettre ouverte d'un Chien à François Mitterrand, au nom de la liberté d'aboyer.

 

xxx/05/1993

Edouard Balladur devient Premier Ministre sous la Présidence de Mitterrand  (DC78). Son premier objectif est de reprendre le contrôle d'ELF et de remplacer Loïk Le Floch Prigent en le remplaçant par Philippe Jaffré, qui dirige le Crédit Agricole à l'époque (162). Bien que Alain Gomez soit un homme de gauche, E. Balladur le reconduit à la tête de Thomson, pendant que François Mitterrand se fera tirer l'oreille pour signer le décret. (a164)

 

30/07/1993

La KUWAIT OIL Company (K.O.C.) a dépose auprès de la Commission d’Indemnisation des Nations Unies une demande d’indemnisation des frais afférents à la maîtrise des éruptions de puits. Le comité a fixé à US$ 610 048 547 le montant indemnisable.  
La K O C est une filiale contrôlée à 100% de la KUWAIT PETROLEUM Corporation ( K P C ). La K.P.C. a un seul actionnaire : l’Etat du Koweït.

 

07/04/1994

François de Grossouvre se suicide au Palais dans des conditions qui en surprendront plus d'un, comme Jean Montaldo. MV275

 

08/06/1994

Naggy Bressot femme de Jean Bressot, ambassadeur de France au Koweït confirme certains faits à Joseph Ferrayé:

" Mon mari n'a rien fait contre vous; suite à une lutte entre les ministres (Cresson et DSK) c'est Mitterrand qui a rallié les groupes I et II et partagé, vos droits, entre les sociétés, vos associés et le parti. Vous devez connaître René et Edouard Chamy et Guy Delbes qui sont libanais comme vous, ils sont au xx rue de Ponthieu, partez parler avec eux qui sont les intermédiaires avec les sociétés et le gouvernement ... Nous avons mis notre téléphone sur liste rouge pour que vous ne puissiez pas nous appeler; lisez le livre Mitterrand et les quarante voleurs vous comprendrez tout; il est dans les librairies".  
Son fils Guillaume la fait taire et dit :  
"Ce n'est pas à nous de dire ce qui s'est passé".

 

xx/10/1994

Joseph Ferrayé contacte Daniel Levavasseur, détective à Nice, ancien de la DGSE, à la demande d'Yves Bäumelin, responsable à l'époque des faits dans la société américaine d'investigations internationales Kroll Associates à Paris. Il obtient ainsi de Kroll une liste de comptes de plusieurs milliards de dollars US en rapport avec l'utilisation des brevets de Joseph Ferrayé. Bäumelin a formé Levavasseur à identifier de son bureau ainsi qu'avec les relations de Patrick Chamarre auprès des banques suisses, le reste des comptes, près de 800 milliards de US $. Baümelin, Chamarre et Levavasseur ferait parti du groupe III pour Joseph Ferrayé.

 

20/11/1994

La plainte a été renvoyée en 1995 par la Cour d'Appel au juge Espel, suite à un blâme ordonné à cette date par l'Ordre National des Médecins contre Ricono, qui l'a classée à nouveau avec des procès verbaux comprenant des déclarations faites par les témoinss du groupe II, enregistré par le juge Espel.

 

08/04/1995

Joseph Ferrayé signe un premier mandat avec le groupe III qui obtient par la suite un jugement civil de séquestre au nom de Wildrose Investors GroupInc (société créée le 24/04/1995 par le groupe III. Ce premier séquestre est suivi par celui de tous les comptes identifié par la DEA.

 

xx/07/1995

Joseph Ferrayé apprendra par le groupe III, que les groupes I et II ont été reçus plusieurs fois au Koweït dans la maison d'Amal.

 

xx/07/1995

Un banquier vient de Suisse prendre Tillié dans un avion privé pour l'emmener à Genève afin de déposer près de 1.870 milliard de US $ à la disposition du groupe III pour payer les cautions et séquestrer aussi les comptes collectifs au nom de Wildrose. Les parts du Koweït et de Saudi-Aramco provenant de la vente de ces systèmes à tous les pays pétroliers ont ainsi aussi été séquestrées.

 

xx/08/1995

Suite à ce séquestre inattendu, le Koweït et Saudi-Aramco envoient le prince Ahmad Al Sabah du groupe III, avec des accords signés par les ministères du pétrole de ces deux pays, acceptant de céder les mêmes commissions consenties par Joseph Ferrayé au groupe III pour débloquer à son nom et à son insu tous les comptes concernant les parts de ce procédé revenant à ces pays, essayant ainsi de maîtriser cette opération.

 

01/10/1995 
au  
21/10/1995

Joseph Ferrayé avec sa famille aurait été séquestré dans une villa gardée nuit et jour par Michel Louart et d'autres sur ordre du gouvernement français et de l'un des ministres socialistes plus précisément. Le but était d'empécher Joseph Ferrayé d'avoir des contacts avec les membres des groupes I et II pour qu'il ignore tout des montants concernant la vente de ses inventions, effectuée par le gouvernement et ELF, du temps de (Le Floch Prigent et Sirven), sous la couverture de Saudi-Aramco et le Koweït. Joseph Ferrayé dénonce 15 actes criminels, séquestration, assassinats, abus de pouvoirs, associations internationales de malfaiteurs, etc…

 

02/10/1995

Selon  Joseph Ferrayé, pour masquer les accords précités, Al Sabah signe avec Michel Veneau du groupe III, un premier accord fictif à Nice, qui sera remplacé par un autre accord aussi fictif signé le lendemain 03/10/1995 à l'étude de Pierre Mottu, notaire à Genève du groupe III, toujours par Al Sabah et Veneau. Les vrais accords envoyés par les ministères précités ont été établis par Geneviève Carron (avocate d'Al Sabah), Mottu, Marc Bruppacher (avocat à Zurich faisant partie du groupe III), Eric de la Haye Saint Hilaire (notaire à Paris faisant partie du groupe III), le Mazou père et fils (avocats à Paris faisant aussi partie du groupe III), Bruno Bonvin (responsable juridique à l'UBS faisant partie du groupe III) et d'autres.

 

16/11/1995  
au  
22/01/1996

L'inventeur Joseph Ferrayé écrit que les membres des groupes I et II signent des conventions et ordres de virements irrévocables cédant à Joseph Ferrayé près de 17 milliards de dollars US, ainsi qu'à son insu des cessions (pour près de 800 milliards de US $), sous le contrôle de Pierre Mottu et François Comte (notaires à Genève), Georges Girard (avocat à Cannes), Eric La Haye Saint Hilaire (notaire à Paris), Al Sabah, Bruppacher, Bonvin, le Mazou père et fils, Levavasseur, Veneau, Jean-Marie Ghislain (gérant de Wildrose), Chamarre et d'autres faisant tous partie du groupe III.

Le groupe III aurait fait croire que les membres des groupes I et II, que Joseph Ferrayé voulaient recevoir des parts provenant de l'utilisation de ses systèmes au Koweït avec des accords intitulés Convention (les montants seront déclarés aux impôts) et des accords intitulés Cession (comprenant les montants provenant des ventes de ses systèmes à tous les autres pays, hors comptabilité, car il s'agit des comptes concernant près de 800 milliards de US $, que le gouvernement, DSK, l'état du Koweït et Saudi-Aramco essayent à nouveau de traiter cette fois avec la complicité active de la DEA, les banques concernées et le groupe III.

 

16/11/1995 
23/11/1995

La reconnaissance des droits de Joseph Ferrayé par les groupes I et II avec des conventions et cessions de droits seront signées chez Maître Mottu à Genève.

 

16/11/1995

C.BASANO, E.TILLIE et F.COLONNA et les 3 intermédiaires, F.HOBEICH, S.REBOUR et V.GEBRANE sont convoqués à Genève chez M° MOTTU notaire, par M° DE LA HAYE SAINT HILAIRE, notaire à Paris (qui sera incarcéré le 29 avril 1998 dans le cadre de l'affaire IBSA, ex-filiale du Crédit Lyonnais ). ( ANNEXE N° 11 )  
Les notaires et les avocats ont préparé des conventions de cessions de droits litigieux ( ANNEXE N° 12 ) et des ordres de virements (ANNEXE N° 13) pour un montant total de 22.992.550.800 US $ se décomposant comme suit :  
            -          C.BASANO………………8.419.987.200 US $  
            -          E.TILLIE………...………5.250.000.000 US $  
            -          F.COLONNA….…………3.950.000.000 US $  
            -          S.REBOUR………………2.463.363.600 US $  
            -          F.HOBEICH……………..1.492.700.000 US $  
            -          V.GEBRANE…………….1.416.500.000 US $  
Les pressions, les menaces, les convictions des notaires vont conduire  E.TILLIE, F.COLONNA, F.HOBEICH, S.REBOUR et V.GEBRANE à signer les ordres de virement.  
Les notaires et les avocats étaient fébriles. Ils avaient une mission : obtenir à tout prix et par tous moyens la signature des ordres de virement. Les organismes de contrôle américain, N.S.A et D.E.A refusant de transférer les sommes sans l'accord des  ayant-droit économiques réels.  
Seul  le  grain de SABLE, Christian BASANO qui n'a pas vu les bordereaux d'ouverture des comptes à refuser de les signer. Sans le savoir il allait réduire à néant leur plan. 

 

17/11/1995

Serge Rebours du groupe I révèlera à l'aéroport de Nice à Joseph Ferrayé et son frère, qu'ils ont tous été victimes d'un complot perpétré par les états impliqués dans cette affaire avec la complicité du groupe III.

 

23/11/1995

Après avoir démasqué l'opération, les groupes I et II (excepté Tillié qui l'a suggéré) se sont ralliés et ont menacé de scandale les trois états concernés, la DEA, ainsi que le groupe III, essayant de maîtriser l'opération de toutes les parts leur revenant.

 

24/11/1995

Jusqu'au 21/12/1995, les pays impliqués, la DEA, les banques concernées et le groupe III, rassemblent tous les comptes dans une seule banque pour pouvoir les débloquer avec une seule cession de droits que Joseph Ferrayé sera contraint de signer le 22/12/1995.

 

30/11/1995

Christian BASANO porte plainte pour usurpation et tentative d'usurpation de son identité. ( ANNEXE N°14) 30/11/1995 Christian BASANO porte plainte pour usurpation et tentative d'usurpation de son identité. ( ANNEXE N°14)

 

V 
xx/xx/1995 
V

 

Le prédécesseur de Jacques Fluri (qui était aussi responsable administratif à ELF International), meurt. 
Jacques Fluri, de nationalité Suisse, meurt à l'âge de 39 ans au Pérou. son corps n'a pas été retrouvé et non rapatrié.  Le Contrôle de l'Habitant à Genève le déclare pourtant "décédé à Genève". Une plainte a été déposée à Nîmes, sans aucune suite. 

 

05/12/1995

Christian Basano dépose une plainte à Nice pour usurpation de son identité.

 

21/12/1995

Le groupe III ferme la porte du notariat de Mottu à Genève et tente de faire signer des cessions de ses droits mais sans succès.

 

22/12/1995

Joseph Ferrayé signale tous les faits précités à Hammer (inspecteur à la brigade financière à Genève) qui lui conseille de déposer une plainte au parquet genevois et le prend dans sa voiture chez Maître Assaël qui téléphone à Maître Mottu, qui conseille fortement à Joseph Ferrayé de signer s'il ne veut pas que l'opération échoue. La conversation avec haut-parleur a été entendue par Maître Assaël. C'est à cette période que Jacques Fluri ainsi que son prédécesseur sont assassinés. 

Joseph Ferrayé était aussi en relation avec Carmélo Zaïti (chef de la police des polices pour la Belgique) par l'intermédiaire de Jean-Pierre Wilmotte (ami de Zaïti, agent immobilier à Villeneuve-Loubet). Wilmotte confirme à Joseph Ferrayé que la police surveille l'étude notariale et tout ce qui s'y passe (ce qui était faux) et qu'elle va saisir les documents après la signature, incitant ainsi Joseph Ferrayé à signer la cession de ses droits en toute confiance.

Le complot avec a sa base, des assassinats, la formation de plus de 43 groupes impliquant 400 personnalités ainsi que des opérations de blanchiment ont eu lieu en Suisse et à Genève essentiellement.

 

22/12/1995

Après cette date, les états impliqués, la DEA et le groupe III ont violé toutes les lois et droits et impliqué à nouveau Patrick Dawson et Bill Campbell (chefs de la DEA à Paris et à Berne), qui ont débloqué frauduleusement les comptes concernés sans respecter les droits de Joseph Ferrayé ou même les conventions signées du 16 novembre 1995 au 22 janvier 1996 concernant près de 17 milliards de US $, reliant ainsi à cette opération les Etats-Unis, l'Europe et le désert d'Arabie.

 

xx/01/1996

Après la pression exercée en janvier 1996, Christine Sordet (ancienne juge d'instruction à Genève, avocate de Joseph Ferrayé) l'article initié par Basano, publié le 4 février 1997 par Christian Campiche dans le Journal de Genève, révèle une fois de plus et aussi publiquement que Joseph Ferrayé est bien l'inventeur des deux systèmes concernés.

 

29/01/1996

Alfred Sirven est protégé du 06/02/1996 au 31/12/1997 par la Justice Suisse et la police, suite à la plainte déposée au  parquet de Genève par Joseph Ferrayé, et la déclaration partielle faite le 6 février 1996 par Mottu à la police cantonale de Genève, ainsi que le 03/04/1996 à LKA et malgré le fait que Sirven soit recherché par Interpol. En s'opposant à ce nouveau complot, effectué encore en Suisse, suite au ralliement du groupe III au gouvernement français, au Koweït et à Saudi-Aramco, la Commission d'Indemnisation des Nations Unies (INCC) a reporté les vrais montants payés pour l'extinction sur des réclamations fictives et établi ainsi des faux documents ne réclamant officiellement à l'Iraq que 610 millions de US $ pour les extinctions des 1164 puits en feu. Le hic, c'est qu'il n'y a que 363 puits éruptifs référencés, les seuls qui peuvent donc brûler en continu en raison de l'arrivée du pétrole sous pression. Cherchez l'erreur.

 

06/02/1996

P. M., notaire à Genève, qui a travaillé sur ce dossier est entendu par le procureur Laurent Kasper-Ansermet, dans le cadre d’une procédure pénale. 

 

15/02/1996

Mihel Veneau, membre du groupe III propose à Joseph Ferrayé de signer des nouveaux accords à Londres avec la garantie de Ahmad Al Sabah, à condition de retirer sa plainte ce qui permet d'en déduire que les comptes étaient à nouveau sous séquestre.

 

23/02/1996

Le Royal Trust Bank demande à voir le client du compte N° 436543. Un rendez-vous est fixé pour le 26/02/1996 à 17H00 à Toronto (ANNEXE N° 16) 
C.BASANO va alors rencontrer pendant plus de 4 jours plusieurs responsables de la banque. ( cartes de visite ci-jointes) ( ANNEXE N° 17 )  
Bill PIERCE, Investigator Domestic Services dira : " peu importe le montant, on ne veut surtout pas se tromper de client 

 

29/02/1996

La banque rédige une  lettre (ANNEXE N° 18). Elle ne précisera pas le numéro de compte. En effet, ce N° a été référencé par les organismes de contrôle américain à un instant donné.  
Luc MENARD, l'avocat du Canada, sera reçu pendant plus de 2 jours par le Directeur de la British American Bank (anciennement First Home Bank) aux îles Caïmans. En relation permanente avec le Royal Trust, il lui sera interdit de faire un courrier. (ANNEXE N° 19)  
Un intermédiaire financier canadien, Calvin BROEKER, se propose d'intervenir auprès du Royal Trust pour régler le problème (ANNEXE N° 20). C.BROEKER avise M° L. MENARD que la banque veut également en finir avec cette affaire dont elle a profité mais qu'elle ne contrôle plus aujourd'hui. 

 

xx/03/1996

La plainte a été aussi reclassée  à Aix-en-Provence avec la complicité cette fois de Marc Bonnant et Georges Girard (avocats de Joseph Ferrayé à Genève et Cannes) (voir la lettre concernant cette situation envoyée par Girard à Joseph Ferrayé).

 

26/03/1996 
28/03/1996

Michel Veneau membre du groupe III révèle qu'Eric de la Haye Saint Hilaire (membre aussi du groupe III) a restitué à Mottu des documents du parquet (LKA).

 

03/04/1996

Le Koweït a payé en 1991, 22.5 milliards de US $ au groupe I pour l'utilisation du système d'extinction ainsi que 68 milliards de US $ au groupe II pour l'utilisation du système de blocage, doublant ainsi le montant de 30 millions de US $ par puits, l'offre ayant été envoyée par le groupe II au ministre du pétrole Hmoud Al Raqaba, à 60 millions de dollars US.

L'inventeur écrit que la moitié serait retournée dans la famille dirigeante du Koweït (voir aussi les déclarations faites le 06/02/1996 par Mottu à la Police Cantonale de Genève et le 03/04/1996 à Laurent Kasper Ansermet (LKA) (procureur à Genève), escroquant ainsi officiellement aussi l'Iraq, sachant que tous les montants sont aussi prélevés officiellement sur les ventes du pétrole faites par l'Iraq. 
M° MOTTU a déclaré lors de son audition par le Procureur de Genève le 3 avril 1996: " Lors de mes entretiens avec M° SAINT-HILAIRE, celui-ci avait fait allusion à une société pétrolière française ainsi qu'aux références d'un ancien membre du gouvernement ".( ANNEXE N° 15 ) 

 

09/05/1996

Joseph Ferrayé présente un recours à la Cour de Cassation.

François Badie (procureur à Aix-en-Provence) convoque Géraud Vitrac et Joseph Ferrayé auxquels il promet de rétablir la justice à condition que Joseph Ferrayé retire son recours en cassation. Suite au retrait du recours par Joseph Ferrayé, Badie ne donne aucune suite (le but était de ne pas impliquer aussi la Cour de Cassation).

 

04/02/1997

Le Journal de Genève est interdit de diffusion en France à la suite de l'article de Christian Campiche: "Où sont passés les milliards du  Koweït?" alors qu'on peut se le procurer à Monaco. Pistes suisses, fuites de capitaux du Golfe, spoliation de l'inventeur, intermédiaires financiers, nom de ministres socialistes français et étrangers, d'importantes sociétés françaises, les instructions en cours risquent de déclencher un nouveau scandale.

 

10/02/1997

Christian Basano expédie un fax à Jean-Louis Crochet (procureur à Genève, qui remplace le 02/06/1996 LKA, essayant de blanchir Bertossa, et  comportant à sa fin la phrase manuscrite et signée suivante :

"Je demande la protection de la justice suisse vu la tournure des événements".

prouvant avec la première partie de sa phrase et de sa propre main son implication incontestable dans l'escroquerie et avec la deuxième partie la complicité active de la justice suisse et principalement Bertossa et Crochet

 

xx/xx/1997

La publication d'un chapitre dans le livre Enquêtes sur les notaires initié aussi par Basano révélant que Joseph Ferrayé est l'inventeur des deux systèmes concernés, ainsi qu'une partie des faits perpétrés par Mottu et son groupe.

 

02/08/1997

La voiture de C.BASANO quitte la  route.

 

xx02/1997

Outre plainte a été aussi classée par la justice suisse à Genève sur la base du fameux rapport psychiatrique, sans tenir compte du blâme.

 

04/02/1997

CENSURE 
Christian Basano porte plainte pour usurpalion de son identité. L'incident qu'il relate dans son livre, suite à un article publié en février 1997 par le «Journal de Genève et Gazette de Lausanne», est révélateur. «Je suis impatient de lire l'article. Le jour de la parution, je file à l'aéroport car je suis sûr d'y trouver tous les journaux étrangers. J'ai beau parcourir les étalages, pas le moindre exemplaire! J'interroge la vendeuse. Elle me dit que: « Sur ordre de la direction, nous avons dû mettre, immédiatement, toute l'édition en invendus. On n'a jamais vu ça. On ne comprend pas... ».  
Question: Est-ce sur ordre d'un ministre ? 

 

07/06/1997

Le Capitaine Paul Barril dans son rapport d'investigation "Koweït City" conclut:

" Avec ses originaux, nous vous donnons la possibilité de vous retourner tant au niveau pénal que civil contre les notaires et les banques qui ont tenté d'usurper votre identité sur un dossier qui n'existe pas légalement".

( ANNEXE N° 29 ) Cette affaire existe donc bien, illégalement. 

Et communique dans l'alinéa 5 des renseignements complémentaires :

"Jean Christophe Mitterrand et Madame Edith Cresson sont gravement compromis. "

Concernant la mise en examen de Jean Christophe MITTERRAND, le  Capitaine Paul Barril parle d'une "affaire d'état" en précisant "nous ne sommes qu'au début des révélations." il précise que "Les affaires qui arrivent sont terribles" 
 ... 
Le Capitaine Paul Barril vient de publier aux éditions FLAMMARION "L'enquête Explosive",  "Vrai faux enlèvement sur fond de trafic d'arme et casino en Afrique."

 

06/08/1997

MINUTE publie : Les pétro-bobards du Koweït. 
Dans les milieux proches de l'enquête, on murmure d'ores et déjà les noms de 2 pontes du Parti socialiste ( dont l'un est déjà connu de la Haute Cour de Justice, Eric Laffite )

 

20/10/1997

contrats de " Trade " : placement à court et moyen terme d'instruments financiers (MTN) autorisé et contrôlé par la Federal Reserve Bank et associé à un programme dit, humanitaire :  
         - Londres, Boris LOPATIN, Trader international qui a pignon sur rue et qui travaille avec l'avocat Peter  T.JAMES (celui qui a participé à l'opération "JOSEPHINE") confirme par lettre, le 20 octobre 1997 : " toutes les vérifications ont été entreprises et que le compte de l'ABN AMRO a été vérifié ". (ANNEXE N° 26 )  
Un contrat de trade sera signé le 28 octobre 1997 (ANNEXE N° 27) 

 

21/11/1997

USA, Dan M.DEROUARD, Directeur d'une société financière américaine écrit, le 21 novembre 1997, après avoir interrogé Bryan CARROLL, Directeur département de la sécurité pour la Banque Royale du Canada : 

"Nous sommes prêts à obtenir l'aide de la Federal Reserve et de la Banque Chase Bank de New York pour forcer le virement des fonds à New York aujourd'hui le 21 novembre de RBC à Chase; il est prévu que les virements se feront par 8 tranches de 500 millions toutes les dix minutes avec la dernière tranche de 100 millions".

( ANNEXE N° 28 )  
Un contrat de trade a été signé le 19/11/1997 ( ANNEXE N° 28bis ) 

 

V 
23/12/1997

Paul COLNE, Président de la société P.B.E OIL SA, est retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Nice. Meurtre ou Suicide ?  
A-t-il signé le VRAI-FAUX contrat enregistré le 15 novembre 1991 à la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Koweït City sous le Certificat N° 15512 / 17701 ? Car, il est surprenant de constater que le Tribunal de Commerce d'Epinal avait converti le Redressement Judiciaire en Liquidation Judiciaire le 7 mars 1989 ! et que la société P.B.E OIL SA avait cessé toute activité le 7 avril 1989.

 

xx/01/1999

Marcel GAY écrit un livre : 
Enquête sur les Notaires, Chapitre IX : Pour quelques milliards de dollars.

 

xx/10/1999

Maître Mottu, notaire à Genève, avoue à un consultant de Maître Barillon que les comptes de cette opération ont été transmis par Senn dès février 1999 au procureur Bertossa du parquet de Genève. Ils prouveraint la corruption de tous les avocats de Joseph Ferrayé.

 

11/05/2000

I-Télévision a déprogrammé le reportage enregistré.

 

12/05/2000

Le 12 mai 2000, le reportage traitant de l'extinction des puits de pétrole en feu a été supprimé sur appel téléphonique de Maître Jean VEIL, l'avocat de Monsieur Dominique Strauss Khan, à Monsieur Etienne MOUGEOTTE, Vice Président de TF1, 24 heures avant sa diffusion dans l'émission "Sans Aucun Doute" présentée par Julien Courbet. 
Une partie de l'émission Sans Aucun Doute" de Julien Courbet sur TF1 avec Maître Collard a été censurée ce vendredi, SUR ORDRE supérieur alors que rien n'indiquait dans ce reportage que DSK, Dominique Strauss Kahn y était mêlé. Il était ministre des finances à l'époque, et sa femme Anne Sinclair faisait toujours partie de TF1. Julien Courbet en a déduit que d'autres en savaient plus long que lui sur ce dossier.

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Cliquez ici pour accéder au reportage vidéo censuré par TF1. La visualisation de ce reportage nécessite le logiciel Real Player. Le chargement nécessite de 7 à 10 minutes. Il est donc conseillé de disposer d'une liaison haut débit, comme l'ADSL.

L'inventeur estime qu'on lui a volé son idée et se bat depuis 10 ans pour que la justice soit faite et se ruine en procédures judiciaires.  
M° Gilbert Collard, l'avocat de Joseph Ferrayé,parle de " la plus grande escroquerie du siècle, escroquerie incroyable, enjeu colossal; on ne joue plus avec des rigolos, on joue avec de vrais tueurs, des hommes prêts à tout sous prétexte qu'un Etat a des intérêts qui sont reliés par d'autres Etats ". 

France 2, ne diffuse pas le reportage réalisé par Olivier Carow et son équipe le 12 mai 2000 à 20 heures au restaurant "Les Palmiers à Nice".

Les Directeurs de la Presse nationale ont reçu des ordres précis pour ne pas  publier cette affaire.

Maïtre Jacques Vergès abandonne la défense de C.BASANO qui a porté plainte contre les notaires, les avocats et les banquiers. Il lui écrit :  
"J'estime mon travail accompli en ce domaine à 25.000 FF et vous adresse donc un chèque de 25.000 FF représentant la différence avec le chèque de 50 000 FF que vous m'avez remis…" 

 

12 mai 2000

Pourtant, dans son audition par les policiers, le notaire Pierre Mottu ajoutait : " Je pense que le brevet de Ferrayé doit exister. Il a été abusivement utilisé au Koweït, des indemnités ont été versées par l'Etat du Koweït aux utilisateurs, Ferrayé n'a pas reçu le moindre dédommagement  
(Alain Dusart et Frédéric Menu, l'Est Républicain)

 

13 mai 2000

L'Est Républicain publie : 
Les mystères de l'or noir ( II ) : Justice, Barbouzes et Escrocs 
Dans l'affaire des puits de pétrole du Koweït, un ex-agent secret confirme :  
" Des milliards de dollars ont circulé ". 
Mais qui avait intérêt à les faire miroiter à Joseph Ferryé ? 
Daniel Levavasseur, l'ex-agent de la DST confirme :  
" Il y avait effectivement un dossier et un système de manipulation financière dont ont profité des princes koweïtiens et d'autres…Par un savant mécanisme de comptes bancaires et de crédits imaginaires, des milliards de dollars ont circulé à la faveur de la juteuse après guerre".  
(Alain Dusart et Frédéric Menu, l'Est Républicain)

 

xx05/2000

Christian Basano publie son livre, "Jeu de banques", sur l'affaire de l'extinction des puits de pétrole du Koweït, un devis de 22 milliards de dollars. Il apprend par 2 notaires que 22 milliards de dollars ont été retrouvés et qu'il est l'ayant droit économique réel de plusieurs comptes pour un montant de 8 milliards de dollars.

 

19/06/2000

L'Est Républicain publie : Un témoin encombrant: Joseph Ferrayé, l'inventeur d'une technique d'extinction des puits de pétrole koweïtiens, est cité aujourd'hui comme témoin dans l'affaire ELF.  
Baroche (un proche d'Edith Cresson ) et son équipe sont partis au Koweït sous la "responsabilité " de la SOFREMI.

 

04/07/2000

LE FIGARO titre en première page:" La DST contre l'espionnage américain " 
La National Security Agency ( NSA ) va-t-elle dévoiler le noms des bénéficiaires des 22 milliards détournés ?

 

20/07/2000

VSD publie : Ainsi sont-ils Christine DEVIERS-JONCOUR. D'énormes scandales vont éclater dont l'affaire " Joseph Ferrayé ", on y retrouve certains protagonistes de l'affaire ELF. ( Florence Belkacem )

 

 

 

 

 

13/09/2000

Monsieur Lionel JOSPIN  a reçu à Matignon le Ministre du Pétrole du Koweït.

 

27/09/2000

" Le KOWEIT par l’intermédiaire de la KPC, réclame 16 milliards de dollars à la Commission d’indemnisation des Nations Unies ". (Quotidien suisse)

 

29/09/2000

« En échange d’une compensation record de 16 milliards de dollars à une compagnie pétrolière koweïtienne, le Conseil de sécurité de l’ONU a accepté, sur proposition de la France de réduire d’autant la dette de l’Irak.  »  Il est intéressant de remarquer que les 16 milliards de dollars correspondent à peu près aux ordres de virements signés chez maître MOTTU par les 5 autres protagonistes de l’affaire FERRAYE. (Le Monde)

TILLIE, Banca dei Gottardo Luxembourg                                     5.263.000.000 US $  
COLONA, UBS,VOLKSBANK, Bank AMERICA                    3.950.000.000 US $  
REBOUR, BNP,  BANKGESELLSCHAFT, UBS                       2.463.363.600 US $  
HOBEICH, LLOYDS, KREDDIETBANK, UBS, CITIBANK    1.492.700.000 US $  
GEBRANE, ABN AMRO, SBS, DANER HENTSEH                 1.416.500.000 US $  
                                                                                                   _________________  
TOTAL                                                                                      14.585.563.600 US $ 

 

06/03/2001

Le Tribunal de Grande Instance de Paris ordonne le dépôt par l'État du Koweït de l'ensemble des contrats et de toutes les conventions qui ont un rapport avec l'extinction des puits de pétrole, le seul scandale donc la presse française ne parle pas. Est-ce parce que des ministres de la gauche sont encore impliqués ? 
De son côté, devant l'évocation de fuite de capitaux, la DEA, l'autorité américaine chargée de lutter contre l'argent sale, a fait bloquer des comptes en Suisse. L'enquête embarrasse le Parquet genevois qui peine à obtenir la collaboration des autorités du Koweït, mais les brevets de Joseph Ferrayé sont bien consignés dans les coffres de l'Office de la protection intellectuelle. Son invention qui utilise un gaz inerte introduit dans la partie inférieure du puits, n'a jamais été remise en cause, même par l'État du Koweït.

Monsieur Jean Jacques Gomez, Premier Vice Président au Tribunal de Grande Instance de Paris rend une Ordonnance de Référé : 

" …PAR CES MOTIFS,…..invitons, en tant que de besoin ordonnons le dépôt au Greffe du Tribunal de céans par l'Etat du KOWEÏT de l'ensemble des contrats et toutes autres conventions ayant trait à l'extinction des puits de pétrole sur le territoire du KOWEÏT après la guerre du Golfe en 1991…."

 

30/05/2001

Pour affaiblir l'inventeur, on a fabriqué de toutes pièces des dossiers le faisant passer pour un cinglé. Il a été obligé de se cacher, on a exercé sur lui une pression psychologique clairement destinée à le faire craquer. 
De fait dans un premier temps, Ferrayé a perdu toutes les actions judiciaires qu'il entreprenait. Flairant une commercialisation en sourdine de son invention, il a porté plainte à Genève (par où aurait transité une partie des milliards du Koweït) et en France (où il a créé une société, la CONIRA, chargée de commercialiser sa trouvaille) contre inconnu des chefs d'escroquerie et tentative d'escroquerie. 
Parallèlement, il a assigné en justice Edith Cresson et Dominique Strauss-Kahn, à l'époque (en 1991) premier ministre et ministre de l'Industrie, leur reprochant d'avoir vendu son invention au Koweït, à son insu, par l'intermédiaire d'une société de Chatellerault, ville dont Mme Cresson était maire, et d'une société de Nanterre. Il leur demandait de fournir les contrats signés à l'occasion de ce marché. Mais le tribunal a rejeté la demande le 30/05/2001, jugeant que l'existence des contrats demandés n'était pas certaine, ni même vraisemblable.

 

08/06/2001

Monsieur Jean Jacques Gomez, Premier Vice Président au Tribunal de Grande Instance de Paris, assortit son ordonnance de référé du 06 mars contre l'état du Koweit d'une astreinte de 10.000 francs par jour de retard à compter du 91ème jour qui suivra la notification de la présente Ordonnance, jusqu'à parfaite exécution de la décision précitée, si les pièces demandées ne sont pas communiquées avant le 09/09/2001.

 

23/06/2001

Joseph Ferrayé et ses avocats obtiennent une saisie conservatoire des documents chez ELF.

 

  V 
24/07/2001

Le 24 juillet 2001, (Le Matin, Journal suisse) publie : Sa voiture explose : meurtre ou suicide ? …. 
André Sanchez, homme d'affaires français basé à Lausanne, meurt dans l'explosion de sa voiture à Essertines-sur-Rolle. Son nom figurait sur une convention avec celui de José Ferrayé, qui devait permettre le transit de l'argent du golfe par la société de Sanchez. 
" Le Directeur d'une société de Lausanne est décédé il y a deux mois dans des circonstances troublantes. L'homme craignait pour sa vie. Mais, André SANCHEZ avait enregistré une cassette avant sa mort….Il était en relation avec Monsieur Michel VENEAU, le Détective privé qui l'a amené chez Maître MOTTU, notaire à Genève pour signer les conventions au nom de la société :

HOLDING FINANCIERE DE GESTION ET DE PARTICIPATION BCS FINANCE SA concernant les fonds retrouvés (34 milliards d'US $ ) en paiement de l'utilisation des brevets de Joseph Ferrayé. 

 

02/08/2001

Nice Matin rappelle que c'est 1164 Puits de pétrole en feu qui ont été éteint. 

 

23/08/2001

Source: La Liberté 23/08/2001: 
"Parallèlement, Joseph Ferrayé a assigné en justice Edith Cresson et Dominique Strauss-Kahn, à l'époque (en 1991) premier ministre et ministre de l'Industrie, leur reprochant d'avoir vendu son invention au Koweït, à son insu, par l'intermédiaire d'une société de Chatellerault, ville dont Mme Cresson était maire, et d'une société de Nanterre. Il leur demandait de fournir les contrats signés à l'occasion de ce marché. Mais le tribunal a rejeté la demande le 30 mai dernier, jugeant que l'existence des contrats demandés n'était pas certaine ni même vraisemblable."

L'émirat répond en assignant Joseph Ferrayé à comparaître le 13/09/2001, au titre que «L'État du Koweït entend soulever l'immunité de juridiction... Il ne peut être opposé un quelconque moyen à l'encontre de l'État du Koweït, Etat souverain...» 
" L'Etat du Koweït, représenté par son Ambassade en France agissant pour son Excellence Monsieur l'Ambassadeur AHMAD AL EBRAHIM, ayant pour avocat Maître Serge KIERSZENBAUM, a assigné Monsieur Joseph FERRAYE à l'audience et par devant Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance de Paris, tenant l'Audience des Référés au Palais de Justice au Cabinet de Monsieur Gomez, Premier Vice-Président audit Tribunal. L'Etat du Koweït plaide l'immunité juridictionnelle de par sa personnalité internationale concernant les actes en l'espèces (concernant l'extinction des puits de pétrole en feu suite à la guerre du Golfe ), qui ont été accomplis par l'Etat souverain du Koweït dans l'exercice de sa fonction comme assurant un service public. L'Etat du Koweït reconnaît implicitement avoir utilisé la méthode de J.Ferrayé." D'ailleurs, dans le livre publié par L'Etat du Koweït:  
" ENVIRONMENT PROTECTION COUNCIL " précise :

FIG. ( 22-G ) : THE FIRE HAS BEEN SUCCESSFULY EXTINGUISHED AND THE WELL HEAD IS PREPARED FOR CAPPING

FIG. ( 22-H ) : THE WELL HAS BEEN SUCCESSFULLY CAPPED

 

28/09/2001

Monsieur Jean Jacques Gomez, Premier Vice Président au Tribunal de Grande Instance de Paris rend une Ordonnance de Référé : 

" Le Koweït est débouté de sa demande d'immunité, l'astreinte journalière est maintenue à 10.000 francs."

 

 

07/10/2001

Monsieur Jacques CHIRAC délare: "..La lutte contre le terrorisme doit aussi s'engager dans le domaine des finances…" 

 

20/12/2001

L'Etat du Koweït a interjeté appel des ordonnances rendues les 6 mars et 8 juin 2001. Délibéré fixé au 1er février 2002…..  
Il apprend que : La KUWAIT OIL Company (K.O.C.) a déposé le 30 juillet 1993 auprès de la Commission d’Indemnisation des Nations Unies une demande d’indemnisation des frais afférents à la maîtrise des éruptions de puits. Le comité a fixé à US$ 610 048 547 le montant indemnisable.  
La K O C est une filiale contrôlée à 100% de la KUWAIT PETROLEUM Corporation ( K P C ). La K.P.C. a un seul actionnaire : l’Etat du Koweït.

 

xx/01/2002

Le mensuel français Entrevue a pu se procurer l’émission censurée et publie des extraits. Joseph Ferrayé raconte qu’il a contacté un bureau d’investigation international (Kroll Associates) pour cette affaire, et que celui-ci a identifié toute une série de comptes dans le monde. Le Koweït a donc bien payé.

 

10/01/2002

La page de Christian Bassano, http://www.basanews.com/index-x1.htm, mentionne une information des RG spécifiant qu'il y a eu un détournement d'un milliard de dollars, et que le chèque qui venait du Quatar, a été déposé dans une banque de Zurich au  nom de  François Mitterrand, en présence d'un conseiller  fédéral.La page de Christian Bassano, http://www.basanews.com/index-x1.htm, mentionne une information des RG spécifiant qu'il y a eu un détournement d'un milliard de dollars, et que le chèque qui venait du Quatar, a été déposé dans une banque de Zurich au  nom de  François Mitterrand, en présence d'un conseiller  fédéral.

 

30/05/2002
au 
02/06/2002

Réunion du Groupe Bilderberg, dans laquelle on retrouve les plus importantes personnalités de la planète. On y trouve les repésentants de quelques institutions  citées sur cette page, mais aussi quelques  ministres soialistes qui n'aiment d'ailleurs pas être cités, ce groupe étant pour la mondialisation, et quelques une de ses personnalité  étant pourssuivi par la justice. SILENCE TOTALE et complice de la presse sur ce groupe comme d'habitude.

 

LE BLANCHIMENT DES COMPTES DE 1991 A 1995.

Les comptes ont été ouverts aux noms de plusieurs sociétés écrans. Les paiements peuvent en argent liquide, ou en liquide brut, livré à coup de tanker à ELF. Les bénéfices des ventes partent ensuite sur des comptes collectifs, qui sont virés ensuite sur les comptes de tous leurs titulaires. Alfred Sirven était directeur financier d'ELF durant la période de 1991 à 1996.

Pour Joseph Ferrayé, Saudi-Aramco était  l'intermédiaire qui a vendu ses procédés, et qui livre régulièrement du pétrole, recouvrant les parts d'ELF. Ces comptes collectifs se sont retrouvés sous séquestre en 1995 par la DEA. Le Koweït et Saudi-Aramco ont essayé de les débloquer à l'insu de Joseph Ferrayé. Suite au déblocage réussi des comptes par Patrick Dawson et Bill Campbell (chefs de la DEA à Paris et Berne), le groupe III et la justice suisse font établir selon  Joseph Ferrayé du 24/12/1995 à xx/02/1996 par toutes les banques impliquées, Crédit Suisse, Union de Banque Suisse, Société de Banque Suisse et autres, de fausses déclarations niant l'existence des comptes. Ils ont aussi falsifié les numéros des comptes sur d es ordres de virement irrévocables signés par les titulaires concernés pour que les banques puissent établir les fausses déclarations sur cette base. Pour justifier ce déblocage, Dawson et Campbell avouent à Joseph Ferrayé avoir été contraints d'agir ainsi parce qu'en Europe ils sont dans des pays d'accueil. La DEA et Federal Reserve ont fait le blackout sur tous les comptes de Basano qui essaye de s'allier avec Joseph Ferrayé et menace parallèlement les trois états impliqués de scandale. Ces deux organismes américains essayent ainsi de blanchir et maîtriser l'opération de l'ensemble des comptes concernés (les documents prouvant aussi ce blackout sont à la disposition de la justice). C'est près de 800 milliards de US$ qui auraient été blanchis. Joseph  Ferrayé cite les noms de nombreuses personnalités politiques de très haut niveau.  On comprend mieux pourquoi Alfred Sirven affirmait pouvoir faire sauter 20 fois la République.

Aujourd'hui la DEA, l'Office Fédéral de Berne, la Federal Reserve, l'état du Koweït, KOC, l'Arabie Saoudite, Saudi-Aramco, le gouvernement Français, l'UBS, la SBS, le CS, ELF et beauoup d'autres banques impliquées sont obligés de retrouver tous les comptes concernés. Pour Joseph Ferrayé, la façon donc a été traitée cette affaire aurait privé la France d'un impôt sur près de 800 milliards de US $. Il fait beaucoup plus confiance pour rétablir la justice à l'Office Fédéral à Berne, à l'Allemagne et aux Etats-Unis (excluant Bertossa, Campbell, Dawson et d'autres).

Joseph Ferrayé, dispose de 700 conversations enregistrées, relatant les faits mentionnés sur cette page.

 

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